Depuis le 5 juin 2026, le surplus que vous injectez sur le réseau n'est racheté qu'à 1,1 c€/kWh (arrêté du 1er juin 2026), alors que l'électricité que vous achetez coûte environ 20 c€/kWh. Une kilowattheure que vous consommez vous-même vaut donc près de dix-huit fois plus qu'une kilowattheure injectée. Tout se joue désormais sur l'autoconsommation.
Une batterie transforme du surplus injecté à 1,1 c€ en électricité consommée le soir à 20 c€. C'est là que se trouve son gain — et il dépend entièrement de la quantité de surplus que vous parvenez à y faire passer chaque jour. En juin la batterie se remplit tous les jours et il reste du surplus ; en décembre elle sert à peine.
Ce calcul parcourt les 8 760 heures d'une année représentative à votre adresse et compare le résultat au prix indicatif du marché pour trois capacités. L'arbitrage sur les prix horaires n'est volontairement pas pris en compte : cela dépend trop de votre contrat pour être chiffré honnêtement.
Souvent pas encore. Pour un foyer moyen, le temps de retour dépasse la durée de vie de la batterie. Avec une forte consommation, une pompe à chaleur ou une voiture électrique, le calcul peut basculer. L'outil le dit dans les deux sens.
Plus grand n'est pas automatiquement mieux. Au-delà d'une certaine taille, la batterie reste à moitié vide parce que c'est votre surplus quotidien qui limite, pas l'accumulateur. Le calcul compare 5, 10 et 15 kWh.
C'est une indication : un coût fixe (onduleur, installation) plus un montant par kWh, calé sur les prix de marché. Un devis peut s'en écarter de plusieurs dizaines de pourcents — demandez-en toujours plusieurs.
Non, il n'existe pas d'aide nationale spécifique aux batteries domestiques. Les montants affichés correspondent donc à ce que vous payez vous-même.