Les fabricants annoncent un COP de 4. Ce chiffre est mesuré en laboratoire, à 7 °C extérieurs et 35 °C de départ. Dans une maison réelle, avec des radiateurs qui demandent 45 ou 55 °C et des matinées à −2 °C, le COP annuel se situe plutôt entre 2 et 3.
C'est ce chiffre-là qui décide de tout : il détermine combien d'électricité vous consommerez réellement, et donc si votre facture baisse ou monte. Ce calcul l'estime avec la température extérieure horaire à votre code postal et la température de départ correspondant à vos émetteurs.
Nous n'hésitons pas à conclure « pas encore » ou « isolez d'abord ». C'est précisément ce qui rend crédible un avis favorable.
Parce que le COP dépend de l'écart entre la température extérieure et celle de départ. Avec des radiateurs à 55 °C par un matin à 0 °C, cet écart est bien plus grand qu'en laboratoire. Le COP annuel intègre toutes les heures de l'année, y compris les plus froides.
Beaucoup. Un plancher chauffant fonctionne à environ 35 °C, des radiateurs à 45 ou 55 °C. Plus la température de départ est basse, plus le COP est élevé. C'est le levier le plus puissant, avant même le choix de l'appareil.
Le forfait pour une pompe à chaleur air/eau va de 3 000 à 5 000 € selon vos revenus, dans la limite de 12 000 € de dépenses éligibles et avec un professionnel RGE. Les règles ont changé au 1er septembre 2026 : ce calcul reste volontairement prudent et ne déduit pas d'aide automatiquement.
La pompe à chaleur couvre les heures douces — la grande majorité de l'année — et la chaudière prend le relais les jours les plus froids. Moins d'investissement, sans remplacer les radiateurs.